Le sevrage de cocaïne est par lui-même extrêmement difficile.
La dépendance, surtout psychologique, semble être plus forte encore pour la cocaïne que pour les autres drogues. Le sevrage s'accompagne d'un syndrome dépressif majeur. Il nécessite l'utilisation de calmants (sédatifs), voire d'antidépresseurs et une prévention du risque suicidaire. En cas de forte crise d'angoisse, il peut être nécessaire d'avoir recours à des anxiolytiques et des ralentisseurs du rythme cardiaque (bêtabloquants). La prescription de médicaments agissant sur le système nerveux central (neuroleptiques) est parfois recommandée pour lutter efficacement contre le délire
je tenais a rédigé cet article pour prendre position sur un sujet qui n'est qu'autre que cette foutu drogue qui m'aura littéralement fait chuté.
1 an de délire, d'extase, de bringue et j'en passe qui m'auront certe provoqué beaucoup de bien être mais qui en réalité n'était qu'un vulgaire mirage.
Le jour ou la raison a repris le dessus et que j'ai décidé d'arrété mes conneries, l'illusion s'est éstompé et a laissé place a une déferlante de très mauvaise sensations.
Ce mal être que je traînais depuis un an et que je cachais par la drogue a réaparru soudainement et m'a blessé psychologiquement.
Depuis cet arrêt j'enchaîne déprime, crise d'angoisse, anxiété, crise de paranoîa bouffé délirante et j'épprouve des difficulté a respirer.
Rien ne sert de faire l'autruche et de cacher ses problèmes dans l'illusion bienfaisante que procure la drogue car quand tout s'arrête les problême sont accentué et a cela s'en ajoute une multitude d'autre merdes.
Vous etes perdu entre réalité et irréalité et toute vos envies, votre plaisir et vos passion se sont fait foudroyé.
Du coup vous vous retrouvé paumé dans quelque chose de vraiment pas très agréable.
Depuis mon arrêt je remonte la pente, doucement mais surement, mais pour tous ceux qui commence ou qui continu a consommer, la descente aux enfer, elle, sera rapide...et surement fatale.
A médité !